
La qualité sanitaire et la traçabilité permettent de sécuriser votre établissement.
La charte de qualité sanitaire EQUI-BACTER a été mise en place afin de répondre aux exigences de nos clients (centre équestre, centre d’entrainement, haras, hippodrome, transporteur, clinique vétérinaire, centre d’insémination, organisateur de manifestation, loueur de boxe etc.….) et de la réglementation.
Cette charte est un élément moteur afin d’apporter des progrès en terme d’hygiène et de sécurité sanitaire. Elle doit permettre aux professionnels du domaine hippique de progresser dans ces exigences sanitaires.
Elle est un maillon incontournable et majeur d’un système qualité.
Par définition, l'écurie est un endroit chaud et humide,en général peu ventilé (surtout en hiver), où microbes et parasites du cheval ont plaisir à se réfugier et à se développer, provoquant maladies respiratoires, digestives ou dermatologiques chez les chevaux et les cavaliers.
Il est donc primordial, pour limiter les risques d'apparition et de contagion de ces parasites et maladies, de prendre quelques précautions auxquelles on ne pense pas toujours, mais qui s'avèrent aussi simples qu'efficaces...
D'une manière générale, une écurie propre et sèche est un gage de bonne santé pour le cheval et le cavalier...
- Aérer régulièrement les écuries intérieures quand les chevaux sont sortis (pour éviter les courants d'air), permet de renouveler l'air et d'éliminer les germes, les parasites, et les poussières microscopiques qui y vivent en suspension.
- Ne pas laisser s'installer la moisissure qui est susceptible de véhiculer des toxines nocives pour les voies respiratoires et digestives des chevaux, mais aussi celles des humains et des chiens, ce qui peut provoquer des mycoses.
- Attribuer à chaque cheval son matériel de pansage rangé dans un sac séparé, ainsi que son tapis de selle, le tout marqué à son nom pour éviter les échanges. Certaines affections comme la teigne ou la gale se transmettent très vite par simple contact avec les brosses d'un cheval malade. Il est toujours très difficile et long de se débarrasser de ces maladies très contagieuses, autant limiter leur transmission à la source.
- Rincer le mors du cheval après chaque utilisation, par souci de propreté et pour éviter les blessures des lèvres, dont la peau est très sensible à tous les résidus de salive ou d'herbe qui sèchent sur le mors après le travail.
- Utiliser l’aérosol AERO-BACTER pour assainir casques, bottes, gants, matériel de pansage, tapis (bactéricide, fongicide, sporicide, destructeur d’odeurs).
- Vidanger les abreuvoirs des chevaux régulièrement pour éliminer les restes de nourriture qui y tombent quand le cheval boit en mangeant, fermentent et pourrissent, rendant l'eau inconsommable. Nettoyer avec EQUIBOX à l’aide d’une brosse à vaisselle, bien rincer puis remplir d'eau fraîche. L'idéal est de le faire en même temps que le curage des boxes.
- Faire tremper régulièrement dans une solution d'eau dans EQUIBOX les éponges utilisées pour les muqueuses du cheval, qui sont des nids à microbes. Rincer longuement et faire sécher avant de ranger.
- Faire la chasse aux robinets qui fuient, d'une part pour alléger la facture d'eau, et d'autre part pour éviter que l'humidité s'installe, attirant moisissures, microbes et parasites du cheval divers et variés.
- Isoler l'aplatisseur à céréales dans un local fermé pour limiter l'envol des poussières qui irritent les bronches des chevaux et peuvent provoquer allergies, toux, conjonctivites et emphysème chez le cheval comme chez le cavalier.
- Retirer régulièrement les toiles d'araignées, qui outre l'aspect sale qu'elles donnent aux locaux, retiennent les poussières, et avec elles les germes, parasites et microbes qui s'y développent tranquillement à l'abri des regards, généralement en hauteur prêts à tomber directement dans les naseaux des chevaux les plus curieux...
- A chaque curage complet des boxes, asperger sur le sol la solution désinfectante EQUIBOX avec un pulvérisateur, ou avec un arrosoir muni d'une pomme. Si possible, laisser sécher avant de repailler et de rentrer le cheval dans son boxe.
- Evidemment, curer les boxes et les abris aussi souvent que possible est LA première mesure d'hygiène à respecter dans une écurie, évitant ainsi les émanations d'ammoniaque (toxique pour les poumons équins et humains), les fourchettes qui pourrissent et le développement des parasites digestifs ou des larves d'insectes pondues directement sur les crottins des chevaux.
- Ne pas laisser les poils, les crins et les crottins s'amasser dans les aires de douche et de pansage. Au moment de la tonte puis de la perte des poils d'hiver des chevaux, le mieux est de brûler les poils à l'extérieur pour éviter aux éventuels parasites qui ont pu s'y réfugier de contaminer le reste de l'écurie.
- Si possible, prévoir un boxe " de transit " à l'écart des autres, pour y mettre chaque cheval nouvellement arrivé (ou malade) pour l'isoler du reste du cheptel, le temps d'observer s'il n’est pas porteur d'un germe contagieux. A chaque changement de boxe, désinfecter entièrement celui-ci avant d'y installer un nouvel équidé.
- Avant de balayer le sol ou d'y passer le souffleur, arroser grossièrement avec un arrosoir muni d'une pomme, pour fixer la poussière au sol et éviter qu'elle ne s'envole dans les bronches des chevaux. L'idéal étant de toute façon de balayer quand les chevaux et les cavaliers sont hors de l'écurie.
- Stocker les aliments, les fourrages et litières dans un endroit sec et aéré, toujours pour limiter le développement des moisissures dont l'ingestion par le cheval peut être mortelle pour certaines d'entre elles (fuminosine du maïs par exemple).
- De même, éloigner les rongeurs des aliments, car ils sont porteurs (entre autre) de la leptospirose, une maladie bactérienne qui peut rendre le cheval aveugle. Les aliments souillés par leurs déjections et urines risquent donc de transmettre cette maladie à tous les chevaux d'une écurie...
- Si un cheval est atteint de la gale ou de la teigne, ramasser ses poils (avec des gants pour la gale, fortement transmissible à l'homme) après chaque pansage et les faire brûler. Attention de ne pas avoir de chien ou de chat présent pendant le pansage, car les poils du cheval se fixent sur eux et les contaminent.
- Ne pas laisser de restes d'aliments d'un cheval dans sa mangeoire avant de donner la ration suivante. Ils ont tendance à fermenter avec la salive et peuvent rendre les nouveaux aliments inconsommables.
- Faire tremper les brosses, étrilles, chiffons, peignes à crinière... une fois par semaine dans EQUIBOX pour qu'ils restent propres et efficaces lors des pansages suivants et ainsi éliminer tous les parasites que le cheval est susceptible de porter. Les guêtres en synthétiques peuvent subir le même sort (attention aux couleurs tout de même) et les tapis de selle doivent être lavés également une fois par semaine, avec un peu de EQUIBOX dans la cuve de la machine pour bien les désinfecter...
L’état des abords a une incidence directe sur la qualité de l’air entrant dans les bâtiments et donc sur les risques de contamination des animaux. Pour ce faire, tout objet ou débris se trouvant autour du bâtiment doit être dégagé, l’herbe sera régulièrement tondue ou détruite par traitement pour éviter la prolifération des rongeurs. Les fossés longitudinaux d’écoulement des eaux pluviales seront régulièrement entretenus pour éviter toute stagnation d’eau sous les entrées d’air du bâtiment.
Les parpaings, parce qu’ils sont poreux, ne peuvent pas être décontaminés. Ils représentent par conséquent un risque du fait qu’ils sont en contact avec les animaux. Les soubassements seront donc recouverts d’un enduit lisse, permettant un nettoyage et une désinfection efficace, sur tout le périmètre intérieur des locaux d’hébergements des animaux.
La qualité de la litière conditionne l’état sanitaire et ne doit en aucun cas être négligée ! Son stockage doit se faire dans de bonnes conditions pour éviter toute contamination par les rongeurs.
Par mesure de précaution tout nouvel arrivant, après contrôle de son identité et de ses vaccins, doit subir une quarantaine d’au moins 8 jours (mieux 15 jours/trois semaines), au cours de laquelle seront évités les contacts avec les autres chevaux. Le responsable de l’établissement profite de cette période pour vérifier l’état actuel de santé de l’animal (prise de température rectale à heures régulières, administration éventuelle de vermifuges), pour l’examiner minutieusement (recherche de symptômes, de lésions dermiques d’origine mycosique…) afin d’éviter la propagation de maladies notamment contagieuses mais aussi pour observer son comportement. Cette structure permettra aussi d’isoler tout animal à risque.
Les rongeurs sont des vecteurs de contamination. Pour cette raison, ils seront combattus sur l’ensemble de l’exploitation ( y compris les annexes et le local de stockage des litières). L’éleveur devra justifier d’un contrat de dératisation auprès d’une entreprise spécialisée, renouvelable tous les ans.
Un minimum de 4 visites par an est souhaitable avec la possibilité de faire intervenir le prestataire sur demande en cas de besoins complémentaires.
Pour une bonne dératisation, les objectifs sont les suivants :
- Les appâts doivent être idéalement placés par rapport à la conception
du bâtiment et aux modes de vie des rongeurs.
- La quantité de produit doit être suffisante.
- Le produit doit toujours être appétant entre les passages du
prestataire extérieur (veiller à l’étanchéité des boîtes).
- Surveiller régulièrement l’état des appâts entre les passages du
prestataire (minimum tous les 15 jours).
A chaque passage, un compte rendu détaillé du professionnel doit être laissé à l’établissement précisant les produits utilisés, les lieux de consommation et les quantités. Un plan d’appâtage doit montrer l’emplacement précis des appâts sur le site (appâts généralement numérotés).
Les précautions nécessaires seront prises pour éviter la dispersion du produit dans l’environnement.
Les fiches techniques et de sécurité des produits utilisés doivent être présentes sur le site.
Désinsectiser les bâtiments et les bétaillères.
Les règles d’hygiène générale pour éviter la prolifération des insectes :
- Nettoyer les abords des locaux pour éviter la prolifération des moucherons en particulier sur 50 m à partir des locaux en évacuant le fumier et en drainant les eaux résiduelles. Eviter les zones humides à l’extérieur des bâtiments. Limiter l’éclairage nocturne des bâtiments car il risque d’attirer les vecteurs.
- Traiter des locaux propres (de préférence après désinfection ou
pendant un vide sanitaire).
- Traiter en l’absence d’animaux et ne pas pulvériser la solution sur les
aliments.
- Tenir compte du pouvoir d’absorption des matériaux (humidifier le bois
avant la désinsectisation)
- Sur les parois : utiliser un adulticide homologué, prévu pour une
application murale, à proximité des entrées d’air.
- Sur la litière : utiliser un larvicide homologué.
- Sur les moyens de transport : utiliser un adulticide et pulvériser en
pression basse sur la totalité des surfaces latérales non ventilées.
Un bon nettoyage permet d’éliminer 80% des germes :
• Enlèvement de la litière : balayage et raclage du sol
• Enlèvement du matériel
• Dépoussiérage : aspirer, éviter le soufflage
Détergence
L’utilisation d’un détergeant facilite le lavage et réduit ainsi le temps de lavage, facilite la désinfection et diminue l’usure des surfaces du bâtiment.
Appliquer le détergeant au canon à mousse basse pression sur les surfaces les plus sales
Attendre au moins 30 minutes avant la phase suivante.
Lavage haute pression
Décaper toutes les surfaces du bâtiment avec un nettoyeur à haute pression, y compris les entrées et les sorties d’air, en procédant toujours de haut en bas
Nettoyer les abords, le bas des silos, les plates-formes, les locaux techniques.
Le but de cette action est de décontaminer l’environnement en détruisant des microbes pathogènes sur des supports contaminés.
La désinfection fait partie des mesures sanitaires de base à mettre en place dans tout bâtiment d’élevage. Lorsqu’on se penche sur la pratique de la désinfection, on est frappé par le long chemin qui reste à parcourir avant une sensibilisation généralisée de tout responsable d’établissement sur l’intérêt de l’intégration de cette action dans sa conduite sanitaire. C’est l’une des mesures importantes de la prophylaxie sanitaire des maladies animales. Deux méthodes principales sont utilisées :
La désinfection annuelle effectuée lorsque les locaux sont vides et la désinfection périodique en cours de saison d’hivernage lorsque les animaux sont présents dans les bâtiments.
Pourquoi réaliser une désinfection ?
Aujourd’hui, les établissements présentent une forte concentration de chevaux au sein des bâtiments, avec en parallèle une population de micro–organismes parfois pathogènes trop importante. Cette dernière doit donc être impérativement maîtrisée par le responsable de l’établissement afin de valoriser pleinement l’entreprise, d’où l’importance d’une désinfection approfondie. Certains virus, bactéries ou parasites peuvent survivre plusieurs semaines, plusieurs mois, voire plusieurs années dans certain cas. Une désinfection annuelle peut donc s’avérer utile pour limiter la survie de certains agents infectieux d’un hiver à l’autre afin de diminuer la contamination des chevaux et poneys. Aux delà des contextes obligatoires, après un incident sanitaire important la désinfection sera intégrée dès la moindre alerte dans toute politique de prévention régulière.
Quelle sont les différentes étapes à ne pas négliger lors d’une désinfection :
La désinfection ne s’arrête pas à la simple pulvérisation du désinfectant sur les surfaces mais fait l’objet d’un procédé méthodique et rigoureux afin d’assurer efficacité et rapidité. Cette action est constituée de plusieurs étapes : sortie des chevaux ; nettoyage du bâtiment et désinfection (importance du choix du désinfectant utilisé).
Quel désinfectant choisir ?
Pour le choix du désinfectant, il sera vérifié son homologation par le Ministère de l’Agriculture et il sera recherché un large spectre d’activité (bactéricide, virucide, fongicide). Il doit présenter une action rapide avec une efficacité suffisante, notamment en présence de matière organique.
Pourquoi faut-il associer à la désinfection la désinsectisation ?
Certains insectes peuvent être responsables de maladie ou porteurs de germes infectieux (une mouche peut transporter jusqu'à 1 million de bactéries ; de plus, les insectes peuvent être facteur d’énervement). Les bâtiments d’élevage associant grande densité animale, température et hygrométrie favorable avec abondance de matière organique, réunissent toutes les conditions adéquates au développement des insectes. Pour être efficace, la lutte doit être raisonnée et préventive. L’action sera mise en place avant les fortes périodes de reproduction des différents insectes. Ainsi, la lutte contre les mouches s’effectuera par une action au niveau des bâtiments, des abords et des animaux dès la fin du printemps. L’action contre les poux associera la désinsectisation des bâtiments en même temps que la désinfection et le traitement des chevaux à la rentrée dans les locaux.
Pourquoi faut-il associer à la désinfection la dératisation ?
Les bâtiments attirent les rongeurs car ils représentent à la fois une source de chaleur et une source de nourriture abondante lorsque les conditions extérieures deviennent difficiles fin d’automne / début d’hiver. Ces rongeurs entraînent des nuisances au dépend des animaux par agitation, stress et portage de germes pathogènes ; des bâtiments par dégradation de certaines installations ; des aliments stockés par consommation et souillure.
La dératisation est d’abord préventive par mesure d’hygiène et de propreté qui limite l’intérêt pour ces animaux à venir s’installer dans l’élevage Malheureusement, ces mesures préventives se révèlent souvent insuffisantes : il faut alors passer à la lutte curative. Un rat vu, c’est au minimum 25 d’installés. Il est donc obligatoire d’éliminer tout rongeur dès qu’on aperçoit le premier.
La lutte doit allier :
- Précaution (utiliser des récipients sans odeur, ne pas manipuler les appâts avec les mains)
- Produit efficace (choix du support et de la matière active)
- Persévérance dans l’action (vérifier et renouveler les appâts aussi longtemps que les appâts précédents seront mangés, contrôler les mortalités) - Précaution d’utilisation (tous les produits raticides utilisés sont dangereux pour l’homme et les animaux domestique et doivent donc être utilisés et stockés en conséquence).
LE TEMPS C'EST DE L'ARGENT...
LAISSEZ NOUS VOUS EN FAIRE GAGNER !